Pour la transparence

Premier constat de notre étude : les utilisateurs ne sont pas considérés par le comité d’évaluation comme le groupe le plus influant dans la formation de la qualité. Or, les utilisateurs seraient en théorie les mieux placés pour apprécier la qualité d’un immeuble. S’ils font partie des avis qui comptent, leur opinion contribue pour moins de 20% à la définition de la qualité.

Second constat : « localisation, localisation, localisation» , ce n’est pas si évident que cela ! La localisation reste certes la caractéristique déterminante, mais est loin d’être la seule. En effet, elle représente seulement 40% de la qualité globale. En d’autres termes, ces résultats démontrent que la qualité de l’espace de travail et celle du bâti sont très loin d’être anecdotiques puisqu’elles expliquent les 60% restant de la qualité.

Troisième constat : l’espace de travail, notamment la flexibilité et les conditions expérientielles qu’il permet (confort des usagers, etc.), a une importance particulièrement centrale dans le jugement de la qualité. Ces dernières font jeu égal avec la performance et la sécurité des infrastructures de télécommunication. Constat qui rend l’émergence des nouvelles certifications WELL et WIRED tout à fait opportune.

A propos de Real Quality Rating

Real Quality Rating (RQR) est une agence européenne proposant un service de notation et d’analyse de la qualité des actifs immobiliers, basé sur l’intelligence collective des parties prenantes. La mission de RQR : révéler la qualité des actifs immobiliers avec le concours des parties prenantes, pour le bénéfice des parties prenantes et de l’épargne publique.

Pour plus d’information, contacter :
Olivier Mege | olivier.mege@megeonline.com | Tel 07 8711 8434

2017-06-24T21:12:49+00:00